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Quartier Paul Bert : 10 ans de transformation

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Quartier Paul Bert : 10 ans de transformation

Rénovation urbaine
du quartier Paul Bert

Alors que Didier Gonzales devient maire en 2001, il fait une troublante découverte : lors de l’enregistrement des dossiers pour une demande de logement social, le logiciel contient un bouton à cocher « pas Paul-Bert ». Impossible, pour le nouveau maire, qu’un quartier de la ville soit à ce point rejeté. Piqué au vif, il décide que le quartier Paul-Bert deviendra l’un des plus beaux quartiers de la ville. Plus de 10 ans après, c’est chose faite. L’habitat est renouvelé et de grande qualité. Les habitants ont renoué avec le reste de la ville. Les Villeneuvois se sont réapproprié les bords de Seine. Les services publics sont présents en nombre et en qualité. Désormais on demande à vivre à Paul-Bert. Dix ans après la signature de la convention pour la rénovation urbaine du Bord de l’eau, retour sur un projet d’ampleur qui a transformé en profondeur la vie d’un quartier et de ses habitants.

Paul-Bert avant le bord de l’eau

Installés dans des immeubles, les habitants profitent de leurs nouvelles conditions de vie.

« À LA
PLACE DU
QUARTIER
PAUL-BERT,
IL N’Y
AVAIT QUE
DES CHAMPS,
ON ALLAIT
CUEILLIR
DES
FRUITS »

L’ histoire du quartier Paul-Bert est étroitement liée à la présence d’industries sur son territoire. À la fin du XIXe siècle, les cousins Morillon et Corvol achètent 20 hectares de la Plaine Basse. Cette entreprise d’extraction de sables souhaite en exploiter le sous-sol alluvionnaire. Cette implantation attire de nombreux ouvriers dont la majorité vient de Bretagne et de pays étrangers. D’autres entreprises vont suivre avec des activités diverses comme la construction et réparation navales, d’entretien de wagons-citernes, de chaudronnerie, de bâtiments et de travaux publics. Ces activités attirent en masse les ouvriers et leurs familles qui vivent dans des conditions rudimentaires entre les usines et les champs. Une centaine de familles s’installe ainsi dans des maisons ouvrières au confort rustique sans eau, électricité, ni commodités. Une école pour les enfants du quartier ouvrira en 1930 comptant cinq classes.

« À la place du quartier Paul-Bert, il n’y avait que des champs, on allait cueillir des fruits », se souvient Béatrice Collet, adjointe au maire chargée de l’habitat qui a grandi au Bord de l’eau. En plus de l’école, il y avait également un café nommé Marius et une école de voile pour les enfants qui pouvaient s’entraîner notamment à la joute. « Un jour je suis allée à l’école et en ressortant un bâtiment était sorti de terre », continue Béatrice Collet.

Dans les années 50, pour redonner du confort moderne aux ouvriers, les premiers bâtiments de la cité Paul-Bert sont construits. Pour aller vite, les immeubles sont érigés avec des blocs de béton montés grâce à des grues posées sur des rails. Un système qui permet de répondre à l’urgence mais qui structure le quartier de manière figée. Ce progrès social permet de répondre à l’urgence. « Nous avions enfin des chambres à partager avec mes frères et soeurs puis l’électricité et l’eau courante », raconte Béatrice Collet. Mais au fil des années, les bâtiments et les parties communes sont de moins en moins entretenus et la population se paupérise.

2005-2010 PHASE DE CONCERTATION

Après l’élection de Didier Gonzales, celui-ci décide de transformer Paul-Bert. Mais pour cela, il faut interroger les habitants sur les changements à apporter. La municipalité lance alors une grande consultation mêlant du porte-à-porte, de nombreuses réunions publiques et une exposition.
« Pendant plusieurs années, nous sommes allés à la rencontre de chacun des habitants du quartier afin de recueillir les problématiques auxquelles ils font face », explique Manuel Merlino. L’élu au développement économique et à la politique de la ville avait été recruté au service habitat avec pour mission de mettre en place le projet Anru. De cette phase de recueil des informations, une exposition avait été tirée dévoilant les attentes des habitants et les grandes lignes du futur projet.

2010 SIGNATURE DE L’OPÉRATION ANRU

Jusque dans les années 2010, la cité Paul-Bert reste totalement repliée sur elle-même. Coupée de Villeneuve-le-Roi, aucun transport ne s’y rend. À part l’école et une maison de quartier, il n’existe pas d’équipements publics. Grand oublié des pouvoirs publics, le quartier devient le plus pauvre du Val-de-Marne avec un turn over tellement important qu’il montre à quel point les habitants s’y sentent mal.

Dès sa première élection en 2001, il s’agissait d’une priorité de Didier Gonzales : rendre au quartier Paul-Bert toute sa place. À force de démarches administratives, il inscrira le quartier dans un programme de l’Agence nationale de rénovation urbaine, Anru, initié par le ministre de la ville de l’époque, Jean-Louis Borloo. La signature se déroulera le 1er février 2010 en présence Fadela Amara, alors secrétaire d’État à la politique de la ville. « Il s’agit de l’opération Anru la plus importante de France, rapportée au nombre d’habitant », souligne Didier Gonzales. Une ampleur telle que l’opération aura duré plus de 10 ans.

1er février 2010 : signature de la convention Anru avec Fadela Amara, secrétaire d’État à la politique de la ville et le maire, Didier Gonzales.
La plupart des habitants nous ont rapporté les mêmes problèmes du quotidien : les entrées des bâtiments à l’opposé des places de stationnement, les boîtes aux lettres à l’extérieur, soumises aux intempéries et les espaces verts pas entretenus. Une autre problématique est ressortie : l’inclusion du quartier dans la ville. Certains habitants pensaient qu’ils appartenaient à Villeneuve-Saint-Georges !
Manuel Merlino
Adjoint chargé du développement économique et de la politique de la ville.

Redonner une place centrale au quartier Paul Bert

L’aménagement de ce quartier dans les années 50 s’est fait dans l’urgence et de manière automatique qui a figé le quartier. Résultat : Paul-Bert se retrouve replié sur lui-même, coupé de la ville et sans aucun lien avec son atout majeur, la Seine. Pour Didier Gonzales les premiers objectifs de la rénovation de Paul-Bert seront donc d’ouvrir le quartier sur la Seine et sur la ville.

Les logements construits dans les années 50 sont concentrés sur eux-mêmes.

« L’idée est de ne pas surcharger les réseaux
et de ne pas rejeter l’eau
dans la Seine
non plus »

RECENTRER LE QUARTIER DANS LA VILLE

Certains habitants de Paul-Bert pensaient appartenir à la ville de Villeneuve-Saint-Georges. Impensable pour Didier Gonzales qui décide de réintégrer le quartier à la ville. Pour commencer, une ligne de bus est rapidement mise en place reliant les habitants du quartier à la gare et donc, à l’autre partie de la ville : le Bord de l’eau.

Aujourd’hui la Ligne 2, unique, parcourt toute la ville pour une meilleure mobilité de part et d’autre. Il s’agit également de rénover la voirie pour la rendre plus accessible, plus sûr et confortable. La rue Paul-Bert a donc été élargie et embellie et d’autres rues ont été créées comme la rue du parc, l’allée des Pins, l’allée des Frênes… La rénovation et la création de la voirie ne se sont pas faites au hasard.

Une réflexion d’ampleur a été menée sur la gestion des eaux de pluie afin d’éviter les inondations fréquentes en cas de fortes pluies. Le long des rues, des noues plantées recueillent le surplus d’eau et permettent leur infiltration dans les sols et l’alimentation de la nappe phréatique.
« L’idée est de ne pas surcharger les réseaux et de ne pas rejeter l’eau dans la Seine non plus  », détaille Manuel Merlino. Ainsi, grâce à un réseau de noues le surplus d’eau est conduit jusqu’au parc du Bord de l’eau aménagé pour le loisir en temps normal mais structuré à servir de bassin de rétention d’eau en cas d’inondation et de crue. Les voiries et places de stationnement ont également été faites ou refaites avec des dalles à joints concassées.

Cette désimperméabilisation des sols facilite également l’infiltration des eaux de pluie dans la terre et limite les inondations. En ouvrant le quartier sur la ville, l’objectif est de le rendre accueillant pour tous les Villeneuvois. C’est le but de l’aménagement de la place Coeur de vie, au milieu de la rue Paul-Bert. Renforçant la convivialité, cette place dessert également les équipements phares du quartier et de rayonnement communal comme le Pôle communal et le parc public. Une véritable invitation à découvrir le quartier Paul-Bert.

UN QUARTIER TOURNÉ VERS LA SEINE

L’atout majeur du quartier Paul-Bert est sa proximité directe avec la Seine. Symbole de qualité de vie, la Seine doit prendre toute sa place dans la transformation du quartier. Pour cela, les bords de Seine ont été totalement rénovés.

En 2015, quatre belvédères surplombant la Seine ont été installés. Inspirés de l’architecture nautique, alliant une charpente métallique à une plateforme en bois, ils embellissent les bords de Seine et offrent aux promeneurs un point de vue remarquable sur le fleuve. Une nouvelle manière de s’approprier ce dernier. En complément, la promenade qui longe la Seine a été rénovée. De nouveaux arbres ont été plantés et un nouvel enrobé coulé pour mieux accueillir poussettes, personnes à mobilité réduite, vélos et autres accessoires à roulettes.

Véritable trait d’union entre le quartier Paul-Bert et la Seine, le parc public du Bord de l’eau a ouvert l’été 2014. Cet écrin de verdure offre un cadre propice à la détente et aux loisirs dédiés aux familles. Il donne directement sur la Seine et grâce à un monticule, offre une vue imprenable sur le fleuve. Ce parc vient renforcer la valorisation des bords de Seine et l’attractivité communale et extra-communale du quartier.

Les bords de Seine rénovés : lien entre le fleuve et les habitants.
Des nouvelles voiries bordées de noues pour une meilleure circulation et gestion des eaux pluviales.
Le parc du Bord de l’eau, atout majeur.

Habiter mieux

Transformer Paul-Bert c’est surtout améliorer l’habitat. Il s’agit d’apporter aux habitants des logements modernes, sécurisés et attractifs. Et tout cela sans augmenter le coût des loyers.

240 logements ont été rénovés comprenant, notamment, la création des bow-windows.
CONSERVER LES VILLENEUVOIS À VILLENEUVE-LE-ROI

Reloger tous les habitants à Villeneuve-le-Roi est resté le credo le plus important au moment de commencer le projet Anru. Pour cela, les services de la ville sont arrivés à la conclusion qu’il fallait démolir et reconstruire 50 % des logements existants et rénover les 50 autres pourcents. Mais arrive alors la première étape : le relogement. « Une fois par semaine, le service habitat était délocalisé dans le quartier Paul-Bert afin de recevoir plus facilement les habitants et organiser le relogement. Nous les avons aidés, au cas par cas, à constituer des dossiers pour augmenter leurs revenus et nous avons fait en sorte que tous soient relogés à Villeneuve-le-Roi », explique Manuel Merlino.

Avant de commencer les travaux de démolition, une première résidence est donc construite en 2009 afin d’accueillir les habitants de Paul-Bert : le 44 rue Paul-Bert. En moins d’un an, 18 logements plus vastes que les appartements de la cité sortent de terre. Clôturée et dotée de nombreuses places de stationnement, la résidence accueille rapidement ses premiers habitants qui goûtent leur nouvelle habitation tout en conservant leurs repères de vie. Le relogement se poursuivra avec la construction d’autres bâtiments et bien sûr, le quartier Parc-en-Seine.

CONSTRUIRE, DÉMOLIR ET RÉHABILITER

Afin de conserver le plus possible de Villeneuvois dans le quartier Paul-Bert, il a été décidé de construire la moitié des logements et de réhabiliter l’autre moitié. Dès 2009, la construction commence afin de reloger les habitants. Ainsi trois résidences à Paul-Bert et deux à Parc-en-Seine voient le jour dès 2009. Ces nouvelles constructions se veulent modernes, sécurisées et à taille humaine avec 4 à 5 étages et une moyenne de 20 logements par résidence. Il s’agit également de construire dans des normes de haute qualité environnementale et de résidentialiser chaque bâtiment.

Après la construction, la démolition. À Paul-Bert, quatre bâtiments ont disparu. Les ouvriers commençaient par vider les immeubles et trier les matériaux. Et ici, pas de dynamitage spectaculaire, mais l’utilisation de la méthode du grignotage à l’aide d’une grande pelleteuse. Les dernières constructions à ce jour sont les 24 pavillons sur pilotis à côté de l’école Paul-Bert. Dotées d’un accès et d’un jardin privatif, elles étaient en accession à la propriété afin de permettre à des familles prioritaires de devenir propriétaires.

« Non loin de Paul-Bert, nous avons mis en accession à la propriété une partie de La Fresnaie. Disponible en priorité aux locataires sociaux du secteur puis de la ville, il s’agit d’offrir un parcours résidentiel et d’apporter une mixité dans le quartier », précise le maire Didier Gonzales. À l’instar de Parc-en-Seine, il s’agit de favoriser la mixité et ouvrir le quartier au plus grand nombre. En parallèle, 240 logements ont été réhabilités. Au menu des améliorations qui ont été effectuées : mise aux normes électriques des appartements, pose de nouveaux volets, remplacement des appareils sanitaires, rénovation des façades et des parties communes, retournement des halls d’entrées côté parking, amélioration de l’isolation phonique et thermique, remplacement des portes palières… La résidentialisation des immeubles permet de sécuriser les abords, d’organiser le stationnement résidentiel, aménager des jardins avec des aires de jeux et filtrer les entrées dans les bâtiments.

DES VÉRANDAS DANS LES APPARTEMENTS

L’amélioration la plus significative apportée aux immeubles réhabilités est la pose de bow-windows, appelés vérandas d’appartement. Lors de l’état des lieux du quartier il est constaté que les appartements de Paul-Bert sont petits et mal agencés. Ainsi, très rapidement, le maire, Didier Gonzales, décide de faire poser ces bow-windows dans tous les appartements réhabilités. Les avantages sont qu’ils apportent de la surface de 4 m2, de la lumière grâce aux baies vitrées et ils sont insonorisés. Pour financer cela, le maire, alors député, a pu obtenir une subvention record de plus de 4 millions d’euros de la part d’Aéroports de Paris (ADP) via le fonds d’aide à l’insonorisation. De quoi financer intégralement ces bowwindows et toute la partie insonorisation des réhabilitations. « C’est la première et la dernière fois qu’ADP a subventionné un bailleur social  », pointe Manuel Merlino soulignant la ténacité du maire pour améliorer l’habitat de Paul-Bert.

240 logements ont été construits dans une architecture variée et selon les normes HQE.
Les 24 pavillons sont en accession à la propriété.

Le retour des services publics à Paul Bert

Redonner au quartier Paul-Bert une véritable place dans la ville, c’est le doter d’équipements publics dignes de ce nom. Jusque dans les années 2010, une seule maison de quartier peu entretenue marquait la présence de la municipalité au Bord de l’eau ainsi que l’école, vieillissante.

La place Coeur de vie donne sur le Pôle communal, une supérette et le parc du Bord de l’eau.
INNOVANTE ÉCOLE
PAUL-BERT

Avant, les écoles maternelles et élémentaires étaient séparées par la rue Paul-Bert. Vieillissantes, elles méritaient d’être rénovées en profondeur. Dans le cadre du projet Anru, il a été décidé de réunir les deux écoles au sein d’un établissement grand et résolument moderne. Ainsi, l’ancien établissement a été démoli pour que se reconstruise à la place un bâtiment plus grand, moderne et accessible. L’école maternelle s’est logée dans la partie ancienne afin de préserver le charme de la façade. L’école se caractérise par une double isolation acoustique afin d’éviter les nuisances causées par les avions. Les élèves élémentaires profitent d’un self-service. Ouverte en septembre 2011, l’école dispose également d’une salle plurivalente.

 

CINQ SERVICES EN UN LE PÔLE COMMUNAL

Point d’orgue de la rénovation urbaine de Paul-Bert, le désormais emblématique Pôle communal, qui n’abrite pas moins de cinq services publics en un lieu.

Une agence postale communale
Ce guichet prend le relais du bureau de poste de l’avenue Le Foll, fermé sur décision de La Poste. Les Villeneuvois peuvent y déposer leur courrier avec accusé de réception, retirer un colis, acheter des timbres ou lettres suivies…

La crèche Les Oisillins
Une quinzaine de professionnelles de la petite enfance accueillent une quarantaine de bébés de 3 mois à 3 ans dans un cadre moderne et sécurisé.

Un espace animations
Les activités dédiées aux familles et aux jeunes qui avaient lieu dans le centre municipal du Bord de l’eau se tiennent désormais au Pôle communal, à l’espace animations. Véritable extension du Forum, il est prévu des activités pour toutes les générations, un poste informatique dédié aux démarches pour la Caf (Caisse d’allocations familiales) et des permanences juridiques et sociales.

Le Fablab
Intégré à l’espace animations, le Fablab a une vocation extra-communale grâce un concept très contemporain. Il s’agit de mettre à disposition des logiciels, des savoirs et des machines à disposition d’usagers dans le but de créer. Les fabmanagers souhaitent également créer du lien et faire du Fablab un véritable lieu de partage de savoirs.

Le centre de loisirs
Non loin de l’école Paul-Bert, le centre de loisirs accueille les élèves depuis début 2020. Équipé de vastes salles et de larges baies vitrées, ce centre de loisirs est propice à la détente des enfants tout en gardant un objectif pédagogique tourné vers le développement durable. Au rez-de-chaussée, les enfants pourront également se dépenser grâce à une structure multisports.

Mais aussi… Ce bâtiment a été conçu pour être évolutif. Ses fonctionnalités pourront évoluer dans le futur en fonction des besoins de la population.

 

LE PARC DU BORD DE L’EAU MÉDAILLÉ

Avec plus de 8 000 m2, le parc public du Bord de l’eau constitue le poumon vert du quartier Paul-Bert. Son aménagement offre différents espaces le rendant accessible à tous : une aire de jeux pour les enfants, un solarium, une promenade et de vastes pelouses ainsi qu’une végétation foisonnante, notamment sur le thème de l’eau avec des roseaux. Ce parc répond néanmoins à deux objectifs : offrir un espace de loisirs aux habitants et créer une infrastructure de lutte contre les inondations en partie basse de la ville. Une vocation qui lui a valu de recevoir en décembre 2018 la médaille d’or des Victoires du paysage. Le jury a souligné la qualité de ce parc en tant qu’infrastructure mêlant harmonieusement bassin de rétention paysager et espace vert ludique.

 

LA PLACE COEUR DE VIE AU CENTRE DU QUARTIER

Achevée début 2016, la place Coeur de vie offre un lieu de convivialité à Paul-Bert. Point central du quartier, la place dessert le Pôle communal, le parc public du Bord de l’eau et la supérette. Cette place a également pour vocation d’accueillir les festivités du quartier comme la fête du Bord de l’eau, Noël dans mon quartier et Pâques dans mon quartier. Elle aussi dispose de noues paysagères servant à évacuer les eaux pluviales tout en étant agrémentées de végétations.

 

UN CITY-STADE ET SKATE PARC

Pour proposer des activités à toutes les tranches d’âges, un city-stade et un skate parc ont été aménagés durant l’été 2015 dans la plaine de jeux. Des terrains de jeux propices à la pratique de divers sports.

Le parc public du Bord de l’eau a reçu une récompense pour son aménagement combinant parc de loisirs et bassin de rétention en cas de fortes pluies.
Le centre de loisirs accueille des enfants depuis début 2020.

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