Animaux et nuisibles

Animaux et nuisibles

Interdiction de jets et de dépôts de nourriture aux animaux

Il est interdit de jeter ou de déposer des graines ou de la nourriture sur la voie et les lieux publics pour y attirer les animaux errants, sauvages ou redevenus tels, notamment les chats et les pigeons.

Cette situation porte atteinte à la salubrité publique, à la tranquillité du voisinage et constitue une infraction à l’article 120 du Règlement Sanitaire Départemental du Val-de-Marne.

Téléchargement de l‘Article 120 du Règlement Sanitaire Départemental du Val-de-Marne

A défaut, vous vous exposez aux poursuites pénales prévues par ce texte (cas d’une infraction au RSD : amende dont le prix unitaire peut atteindre 450 euros).

Où est applicable cette interdiction ?

Cette interdiction est applicable aux voies privées, cours ou autres parties d’un immeuble lorsque cette pratique risque de constituer une gêne pour le voisinage ou risque d’attirer les rongeurs. Toute mesure doit être prise si la prolifération de ces animaux est susceptible de causer une nuisance ou un risque de contamination de l’homme par une maladie transmissible.

Présence d’animaux dans les habitations, leurs dépendances, leurs abords et les locaux communs : sans préjudice de l’application de la réglementation en vigueur, il est interdit d’élever et d’entretenir dans l’intérieur des habitations, leurs dépendances et leurs abords, et de laisser stationner dans les locaux communs des animaux de toutes espèces dont le nombre ou le comportement ou l’état de santé pourraient porter atteinte à la sécurité ou à la salubrité des habitations ou de leur voisinage.

IMPORTANT. Il est interdit d’attirer des animaux, notamment les pigeons et les chats, quand cette pratique est une cause de troubles pour le voisinage.

Sans préjudice des dispositions réglementaires les concernant, les installations renfermant des animaux vivants notamment les clapiers, poulaillers et pigeonniers doivent être maintenues constamment en état de propreté et d’entretien. Elles sont désinfectées et désinsectisées aussi souvent qu’il est nécessaire ; les fumiers doivent être évacués tant que de besoin pour ne pas incommoder le voisinage.

Téléchargement des Articles 23.1 et 26 du Règlement Sanitaire Départemental du Val-de-Marne

Lutte contre les rongeurs, dératisation

La ville de Villeneuve-le-Roi s’engage tout au long de l’année à lutter contre les nuisibles. Soyez assurés que la ville est très préoccupée par cette question. Toutes les actions sont engagées afin de réduire la population de rongeurs sur la commune.

Chaque année, des dégâts considérables sont causés par les rats, les souris et les mulots. Ces rongeurs souillent les denrées alimentaires, ils sont vecteurs de maladies par leurs urines et leurs déjections, leurs morsures et leurs parasites. Ils détériorent les matériaux isolants des habitations et les réseaux électriques, pouvant provoquer des courts-circuits.

Il incombe aux propriétaires, bailleurs et locataires d’organiser la lutte contre les rats, souris, mulots et autres nuisibles dans les habitations individuelles et les immeubles collectifs.

Une liste des entreprises de l’hygiène public (à télécharger ci-dessous) est distribuée toute l’année au Centre Administratif – 154 ter, avenue de la République, du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h.

Téléchargement de la liste des entreprises de l’hygiène public

Concernant le domaine public, la Ville réalise deux campagnes générales de dératisation par an (au printemps et en automne). Pour mener à bien les différentes phases de ces campagnes, le Service Communal d’Hygiène et de Santé fait appel à un prestataire privée, chargé de la dératisation de l’ensemble des bâtiments communaux et de tous les lieux propices à l’habitat des rats (berges de la Seine, égouts, parcs et jardins, …). La fermeture de certains parcs de la ville sont parfois nécessaires afin de mener des actions ciblées.

D’autre part, le réseau d’égout est traité à chaque passage mensuel sur 1/12e du réseau ciblé en fonction des espaces à risque et des plaintes des administrés. De plus, les dates de notre dératisation sont transmises en amont aux partenaires (SNCF, bailleurs sociaux,…) afin de se synchroniser dans notre lutte.

Suite à votre signalement, un passage de la société sera effectué sur le domaine public de votre quartier dans les meilleurs délais.

Comment améliorer l’impact de la dératisation ?

– s’associer à la démarche

L’ensemble des propriétaires doivent prendre les mesures de lutte contre les rongeurs et s’associer à la campagne communale de dératisation. Une campagne d’affichage permet de prévenir à l’avance des dates de celle-ci.

Quelques conseils pour vous associer à la démarche :

  • Fermer les poubelles et les vider régulièrement,
  • Eviter les points d’eau stagnants,
  • Eviter l’accumulation de feuilles mortes, petit bois vieux objets ou broussailles favorisant la nidification.

– faire preuve de civisme

Les dépôts sauvages sur la voie publique et sur des terrains privés ainsi que le manque d’entretien de la végétation sont des facteurs aggravant pour contrer la prolifération des rongeurs. Le manque de civisme de certaines personnes peut pénaliser gravement un quartier qui peut subir un accroissement de ceux-ci.

A noter, deux campagnes de dératisation par an sont effectuées par le SYAGE (Syndicat mixte pour l’assainissement et la gestion des eaux) sur les réseaux d’assainissement publics, compétent en matière d’assainissement pour le territoire de la commune de Villeneuve-le-Roi depuis le 1er juin 2009.

Limiter la propagation des chats errants et en divagation

Plusieurs lieux à Villeneuve-le-Roi sont touchés par la problématique des chats errants et en divagation.

La prolifération des animaux errants (notamment les miaulements des chats en période de reproduction, présence de déjections,…) génère un mécontentement des riverains, et peut, dans certains cas, entraîner des risques d’accidents et des dégâts sur les propriétés privées ou le domaine public.

Le contrôle des populations de chats errants recouvre à la fois des enjeux de santé publique et de protection animale. Il est donc nécessaire de faire stériliser vos chats, pour éviter que la surpopulation génère abandons et errances sur la voie publique, et de les faire identifier (meilleur moyen de le retrouver s’il se perd ou prouver qu’il vous appartient en cas de vol ou de litige).

Depuis début 2012, la loi n°2011-525 du 17 mai 2011 – art. 28 rend en outre obligatoire l’identification de tout chat de plus de sept mois, né après le 1er janvier 2012. (Ceux nés avant devant tout de même être identifiés s’ils ont été vendus ou donnés, comme d’habitude). Tout chat adulte de plus de sept mois né après le 01/01/2012 et non identifié est donc considéré, aux yeux de la loi, comme n’ayant pas de propriétaire.

L’identification est aussi indispensable pour pouvoir vacciner son chat contre la rage.

Pourquoi faire stériliser votre chat ?

Le chat mâle, adulte vers 9 mois, marque son territoire et se bat contre ses rivaux. Les blessures arrivent rapidement pouvant entraîner infections et complications nécessitant le recours au vétérinaire !

La femelle peut se trouver en gestation dès l’âge de 6 mois, et peut produire jusqu’à 6 chatons à raison de chacune de ses 3 chaleurs (soit 18 chatons par an).

Le saviez-vous

Les bienfaits de la stérilisation

  • Pour la santé de votre chat, faites-le stériliser, que ce soit un mâle ou une femelle. A la longue, ce sera mieux pour votre porte-monnaie…
  • La stérilisation sauve des vies en réduisant le nombre de chats tués chaque année dans les campagnes de contrôle de la population féline. La stérilisation est la seule solution pour éviter les euthanasies.
  • La stérilisation chimique diminue le risque pour les chats de contracter les maladies sexuellement transmissibles ou des maladies transmises par morsure (leucose, maladies infectieuses,…).

Pourquoi prendre toutes les dispositions pour empêcher la divagation de vos chats ?

Votre chat est considéré en état divagation lorsqu’il se situe :

  • A plus de 200 mètres des habitations,
  • A 1000 mètres de son habitation,
  • Sur la propriété d’autrui.

Lors d’une balade, votre animal de compagnie peut détériorer ou causer des nuisances à vos voisins, notamment pendant ces chaleurs.

Par l’article L211-22 du Code Rural, les chats errants et tous ceux qui seraient saisis sur le territoire de la commune sont conduits à la fourrière, où ils sont gardés pendant un certain délai. Dans le cas où le chat est stérilisé et identifié (tatouage dans l’oreille droite ou puce électronique à gauche de l’encolure), il est remis le plus rapidement possible à leur propriétaire.

Il est donc nécessaire de prendre toutes les mesures nécessaires afin d’éviter toute divagation.

Bon à savoir

Il est interdit d’attirer des animaux quand cette pratique est une cause de troubles de voisinage. Certains comportements de nourriciers troublent la qualité de vie dans certains quartiers.

Il est interdit de jeter ou de déposer de la nourriture sur la voie et les lieux publics ou privé pour y attirer les animaux errants, sauvages ou redevenus tels, notamment les chats.

Cette situation porte atteinte à la salubrité publique, à la tranquillité du voisinage et constitue une infraction à l’article 120 du Règlement Sanitaire Départemental du Val-de-Marne.

A défaut, vous vous exposez aux poursuites pénales prévues par ce texte (cas d’une infraction au RSD : amende dont le prix unitaire peut atteindre 450 euros).

Pour le bien-être de votre animal, de votre foyer et de vos voisins, pensez à le faire stériliser

Les frelons asiatiques

Le frelon importé d’Asie, dit « vespa velutina », a été identifié pour la première fois en France dans le Lot-et-Garonne en 2005 après son importation involontaire d’Asie. Depuis cette date, il n’a cessé de proliférer et serait aujourd’hui présent dans plus de 50 % des départements français métropolitains.

Le frelon asiatique est un actif prédateur d’abeilles qui représentent 80 % de son régime alimentaire.

Les abeilles, grandes pollinisatrices, sont un maillon essentiel de la biodiversité et le déclin de leurs colonies pose, d’ores et déjà, de nombreux problèmes en termes environnementaux.

Savoir reconnaître le frelon asiatique et son nid (à télécharger)

Comment lutter contre les frelons asiatiques ?

Ce frelon, Vespa Velutina, sévit en ce moment dans l’ensemble de la France. Il s’attaque aux abeilles ouvrières des ruches.

Pour préserver l’éco-système, aidez les apiculteurs et l’ensemble des citoyens à lutter contre la prolifération du frelon asiatique, les particuliers sont invité à poser des pièges à leur domicile. C’est un geste citoyen et écologique qui concerne tout le monde ; faites-le savoir autour de vous.

Des pièges simples peuvent être réalisés à partir d’une bouteille en plastique vide (1,25 litre, 1,5 litre, 2 litres) coupée au tiers supérieur et dont la partie haute sera placée à l’envers (et fixée par deux agrafes) pour faire entonnoir.

Pour permettre aux petits insectes non ciblés de s’échapper, faites des petits trous (environ 5mm) avec un bout de fil de fer chauffé.

Au fond de cette bouteille, versez :

  • un verre de bière brune de préférence
  • un verre de vin blanc (qui repousse les abeilles)
  • un trait de sirop (cassis ou framboise, …)

Ce piège peut-être suspendu à un arbre, de préférence au soleil, à une hauteur de 1,50m ou 2 mètres (pour une bonne surveillance).

Il peut également être placé sur un balcon. Plus on met de pièges, même sur un petit terrain, plus on augmente les chances de capture.

De février jusqu’à mi-mai, vous pouvez piéger des reines fondatrices de colonies de frelons asiatiques.

Chaque fondatrice piégée = un nid en moins !!!

Si vous observez un nid sur la commune, merci d’en faire part à la Mairie.

IMPORTANT. Il incombe aux propriétaires et bailleurs d’organiser la lutte contre les nuisibles dans les propriétés privées, habitations individuelles et immeubles collectifs. Une liste des entreprises de l’hygiène public (à télécharger ci-dessous) est distribuée toute l’année au Centre Administratif – 154 ter, avenue de la République, du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h.

Télécharger la liste

Lutter contre la prolifération de moustiques tigres

La totalité du département du Val-de-Marne est définie comme une zone de lutte contre le moustique tigre (Aedes albopictus) entraînant la mise en place d’une surveillance entomologique et épidémiologique renforcée avec la mise en place de mesures de surveillances, de lutte contre sa prolifération et de protection des personnes, du fait que dans certaines conditions, ils peuvent être vecteurs des virus du chikungunya, de la dengue ou du zika.

Téléchargement : Arrêté préfectoral n°2018/1846 du 29/05/2018 relatif aux modalités de mise en œuvre du plan anti-dissémination des maladies transmises par le moustique tigre (Aedes albopictus) dans le département du Val-de-Marne.

La reproduction

Le moustique tigre pond exclusivement à proximité des eaux stagnantes, réceptacles naturels ou artificiels. Au contact de l’eau, ses œufs éclosent et donnent naissance à des larves. La larve de moustique se transforme à son tour en moustiques au bout de 5 à 6 jours.

Avant de pondre, le moustique femelle a besoin de piquer. Le sang ainsi récolté lui fournira les protéines nécessaires pour pondre en moyenne 200 œufs et de continuer à vivre pour, 48 heures plus tard, recommencer à piquer. Elle recommencera son balai pendant environ 1 mois. Elle pourra donc potentiellement donner naissance à 3000 moustiques !

Le moustique tigre s’établit donc généralement dans les environs immédiats d’un habitat humain. Donc lorsque vous vous faites piquer, sachez que votre sang pourra donner naissance à plusieurs centaines de moustiques !

Le moustique tigre apprécie particulièrement la végétation dense (haies, massifs, arbustes, bambous) pour s’abriter de la chaleur durant la journée. Il se pose principalement entre 0 et 3 mètres de hauteur, au-dessous des feuilles. On le retrouve également dans les zones d’ombre, les zones fraîches, humides et à l’abri du vent.

La lutte : éliminer les eaux stagnantes pour limiter la propagation du moustique tigre

Faites le tour de votre jardin (moustique jardin), et vérifiez les points suivants :

  • Si vous avez des récipients, seaux, bidons, pots, tonneaux, arrosoirs, pneus, jouets d’enfants, etc., trouvez un moyen pour les supprimer, de les couvrir, ou retournez-les,
  • Si vous avez des réservoirs d’eau de pluie, couvrez-les d’une moustiquaire, en veillant à ne laisser aucun trou (les moustiques ne doivent pas pouvoir accéder à l’eau),
  • Vérifiez que vos gouttières ne comportent pas de zone non drainée,
  • Videz après chaque pluie et chaque arrosage les récipients que vous n’avez pas pu supprimer,
  • Vérifiez sous vos terrasses en bois qu’il n’y ait pas de petites flaques qui subsistent plusieurs jours après les pluies, voire tout l’été !
  • Taillez vos bambous juste au-dessus du nœud pour éviter l’accumulation d’eau, ou coupez-les à la base,
  • Éclaircissez vos massifs de plantes pour qu’ils ne deviennent pas des « cachettes à moustiques »,
  • Évitez de planter trop près de la maison,
  • Évitez les plantes grimpantes sur la maison,
  • Arrosez vos plantes au pied, éviter le feuillage,
  • N’entreposez pas des plaques de tôle, plaques de contreplaqué, de planches de bois dans un endroit frais et humide,
  • Si vous avez un bassin d’agrément, introduisez-y des poissons, qui mangeront les larves de moustiques (moustiques bassin).

Rappelez-vous que chaque réceptacle laissé intact pourra donner naissance à plusieurs centaines de moustiques 48 heures plus tard !

Vous avez également la possibilité d’installer un ou deux pièges à proximité de vos zones de vie et d’utiliser une raquette électrique pour l’appoint.

L’arrêté préfectoral indique que les propriétaires publics et privés, locataires ou occupants, bâties ou non, sont tenus de prendre toutes les mesures nécessaires pour supprimer les gîtes larvaires du moustique tigre sous peine de sanctions.

Un dispositif national de recueil des signalements citoyens et d’identification est mis en place : http://www.signalement-moustique.fr/

« Attention, tout ce qui vole n’est pas un moustique et tout moustique n’est pas un moustique tigre »

Informations pour les voyageurs

L’objectif étant d’éviter l’introduction et la transmission de la dengue, du chikungunya et du zika en France métropolitaine, il est rappelé :

  • aux personnes se rendant dans des zones où circulent ces virus de se protéger des piqûres de moustiques sur place, mais également à leur retour à domicile, notamment si elles sont malades ;
  • en cas de symptômes évocateurs de l’une de ces maladies (maux de tête accompagnés de fièvre, douleurs ou courbatures…) survenant dans les 15 jours après le retour d’un pays où l’une de ces maladies est présente, il est recommandé de consulter sans tarder son médecin traitant.

Pour plus d’informations :

Lutte contre la recrudescence des chenilles processionnaires du chêne et du pin

Depuis quelques années, des colonies de chenilles processionnaires du chêne et du pin sont observées en Île-de-France. Ces chenilles aux poils urticants peuvent occasionner des réactions cutanées, oculaires ou encore des difficultés respiratoires.

Le nombre des chenilles processionnaires est en augmentation. On la rencontre au printemps et en été sur les chênes et en hiver sur les pins Ces chenilles sont reconnaissables à leurs nids de soie blanche, bien visibles sur les pins où elles passent l’hiver à l’issue duquel elles forment des processions avant de s’enterrer pour effectuer leur métamorphose en papillons.

Ces chenilles sont extrêmement nuisibles pour les humains, et notamment les enfants en bas âge. Leurs poils contiennent une toxine urticante et allergisante, à l’origine d’irritation cutanée et oculaire chez les personnes séjournant dans les lieux infestés. Lorsqu’elles se sentent agressées, elles dispersent au gré du vent ces poils qui, par des crochets, peuvent s’agripper aux habits ou à la peau.

Pour les animaux, le danger est encore plus extrême. La toxine peut provoquer des dégâts irréparables tels que la perte de la langue (pouvant entraîner la mort par impossibilité de s’alimenter) ou de l’œil par nécrose.

Il est demandé aux propriétaires et locataires, relevant la présence de ces chenilles dans leurs végétaux, de prendre toutes les mesures nécessaires, chaque année, pour éradiquer efficacement la colonie. Au regard des enjeux sanitaires et des spécificités de ce nuisible, les habitants feront appel à un moyen d’action adapté à la saison : lutte mécanique, biologique ou capture par phéromones.

  • Lutte mécanique : chaque année, une intervention doit être effectuée dès que les nids sont visibles et avant qu’ils soient trop importants et urticants. La période se situe aux alentours de la mi-octobre. Avant cette date, les cocons pourront être supprimés mécaniquement, pour être ensuite incinérés. Ce moyen de lutte doit être mis en oeuvre en prenant toutes les précautions nécessaires (lunettes, masques, pantalons et manches longues).
  • Lutte biologique : chaque année, entre mi-septembre et mi-novembre, un traitement annuel préventif de la formation des cocons pourra être mis en œuvre, dans les règles de l’art, sur les végétaux susceptibles d’être colonisés. Le produit préconisé est le bacillus thuringiensis ou équivalent, en raison de sa spécificité et de son innocuité pour les espèces végétales cibles ainsi que pour les humains et la faune.
  • Capture par phéromones : l’installation de pièges à phéromones sexuelles de mi-juin à mi-août permettra de limiter considérablement la reproduction sexuée et de prévenir les futures attaques.

LES ACTIONS MISES EN PLACE PAR LA VILLE

La Ville, de son côté, a également pris des dispositions. Le service des Espaces verts est ainsi chargé de faire le repérage de tous les chênes et les pins présents sur les espaces publics et de détruire, en priorité, les cocons dans les pins et les chênes situés dans les écoles et les parcs et à proximité. Le service propreté aura, quant à lui, pour charge de nettoyer les processions sur la voie publiques avec la balayeuse.

LES PRECAUTIONS A PRENDRE POUR SE PROTEGER

Il est conseillé d’éviter tout contact avec les chenilles, leur nid et la fréquentation des zones à proximité des chênes et des pins infestés et, le cas échéant, de porter des vêtements couvrants pour se protéger ; de ne pas manipuler les chenilles ou les nids, d’éviter aussi de les balayer au risque de diffuser des poils urticants au niveau de la peau, des yeux ou des voies respiratoires ou encore de se frotter les yeux.

Si vos cheveux ou vêtements ont été en contact avec les poils urticants, prenez une douche tiède avec lavage soigneux des cheveux au shampoing et lavez vos vêtements au-dessus de 60° C. Par précaution, évitez également de faire sécher du linge à l’extérieur par grand vent à proximité des pins et chênes infestés. Ne tondez pas les pelouses infestées ainsi que les arbres pouvant l’être.

Dans le cas où un enfant en bas âge aurait porté une chenille à la bouche, contactez immédiatement le service des urgences qui vous donnera la démarche à suivre.

Pour les animaux, évitez de frotter mais lavez à grande eau. En cas de contamination, faites appel sans délai à un vétérinaire pour qu’il effectue un traitement d’urgence. Dans tous les cas, évitez de vous contaminer vous-même, en manipulant l’animal sans précautions.

Téléchargement du flyer Chenilles processionnaires du chêne et du pin : attention aux poils.

Téléchargement de la fiche Chenilles processionnaires

Les punaises de lit

QUI SONT-ELLES ?

Elles sont de couleur brune et leur corps, dépourvu d’ailes, a une forme ovale aplatie de 4 à 7 mm de long. Elles ne volent pas et ne sautent pas et peuvent vivre de 6 à 12 mois.

Les punaises de lit se cachent le jour, se nourrissent la nuit de sang humain exclusivement. Elles s’alimentent tous les 3 à 7 jours.

Elles sont attirées par les vibrations, la chaleur, les odeurs et le gaz carbonique dégagés par les individus. Souvent, au début d’une infestation, les punaises ne vont piquer qu’une seule personne dans le logement.

OÙ VIVENT-ELLES ?

Les punaises de lit vivent préférentiellement dans les chambres à coucher et les salons avec canapé, lieux de repos pour ses hôtes et sources de cachette (matelas, replis de tissus, etc.).

Lorsque la population devient importante, elles se dispersent vers d’autres pièces ou d’autres appartements.

COMMENT SE PROPAGENT-ELLES ?

La contamination des logements peut se faire par transport passif (par l’homme, par des valises, des vêtements, des meubles et matelas récupérés ou d’occasion) mais les punaises de lits peuvent aussi avoir un mode de déplacement actif de quelques mètres à quelques dizaines de mètres lorsqu’elles sont à la recherche d’un repas sanguin.

COMMENT LES REPÉRER ?

Les punaises de lit sont difficiles à observer car elles fuient la lumière naturelle ou artificielle. On peut rechercher la trace de leurs déjections (noires, de 1 à 3 mm et imprégnant les tissus) ou des traces de sang (sur les draps, dues à l’écrasement des punaises lors du sommeil). L’emplacement des piqûres sur le corps peut permettre de déterminer la partie du logement infestée par les punaises de lits. Par exemple, si seul le bras gauche est piqué, il faut rechercher leur présence de préférence sur le côté du lit correspondant. Pour identifier formellement la présence de punaises de lit dans un logement, demander un diagnostic entomologique à un professionnel de la désinsectisation connaissant la biologie des punaises.

QUELLES SONT LES NUISANCES ?

Les punaises de lit ne transmettent pas de maladie à l’homme mais elles peuvent occasionner des troubles du sommeil, de l’anxiété, un isolement social, etc. Les piqûres sont le premier indice de présence des punaises. Situées généralement sur les parties découvertes du corps (main, bras, visage, jambes, etc.), elles ressemblent aux piqûres de moustique, se présentant parfois en ligne de 4 à 5 piqûres assez caractéristiques. Les démangeaisons causées par ces piqûres peuvent être importantes. Dans de rares cas, un risque d’eczéma et d’anémie est possible.

En cas de doute, consulter votre médecin.

COMMENT S’EN PROTÉGER ?

Les punaises de lit touchent toutes les catégories d’hébergement. La propreté d’un lieu ne garantit pas à elle seule la protection contre les colonisations. Quelques gestes simples permettent toutefois d’éviter une infestation :

  • Maintenir le logement propre sans encombrement d’objets inutiles.
  • Passer régulièrement l’aspirateur.
  • Éviter de se procurer des vêtements, des meubles ou des matelas d’occasion.
  • Surveiller l’apparition de toute piqûre suspecte.
  • Soyez vigilant lorsque vous vous déplacez ! Hôtels, auberges de jeunesse, trains de nuit, etc. sont des lieux à risque de contamination par les punaises de lits. Pour prévenir une infestation de votre domicile au retour d’un séjour à risque: lavez tout le linge à plus de 60°C et désinsectisez la valise.

COMMENT S’EN DÉBARRASSER ?

La lutte mécanique :

La lutte mécanique (donc sans insecticide) est indispensable pour diminuer au maximum le nombre d’insectes dans le logement.

  • Passer l’aspirateur dans tout l’appartement 2 à 3 fois par semaine : les punaises de lits et leurs œufs doivent être aspirés, le sac de l’aspirateur devra être changé immédiatement après intervention et jeté aux ordures emballé dans un sac plastique hermétiquement fermé.
  • Ne pas coller les lits, placards à vêtement et canapés aux murs.
  • Mettre les pieds des lits et des canapés dans des coupelles remplies d’eau ou de terre de diatomée.
  • Ne pas laisser les couettes trainer au sol.
  • Le linge infesté doit être lavé au moins à 60°C.
  • Le linge et les petits objets peuvent être congelés à -20°C au moins 48 h.
  • Les recoins et tissus d’ameublement doivent être nettoyés à la vapeur (min. 120°C).
  • Tous les objets infestés et jetés aux ordures doivent impérativement être emballés dans des sacs plastiques hermétiquement fermés.
  • Le linge et les objets non infestés ou nettoyés peuvent être mis à l’abri dans des sacs plastiques hermétiques pour ne pas être contaminés.
  • Faire des « pièges à punaises » en mettant au sol de la terre de Diatomé dans des petites coupelles.

La lutte chimique :

La lutte chimique (avec insecticides) nécessite l’intervention d’un professionnel de la désinsectisation agréé. Il devra intervenir au minimum 2 fois espacées de 3 semaines pour éradiquer les punaises de lit car leurs œufs sont peu sensibles aux insecticides et résistent au premier passage. Néanmoins, ce type de traitement est peu efficace.

Comment éviter la ré-infestation / propagation ?

Il est important de maintenir le logement propre et exempt d’encombrement.

Pratiquez régulièrement un nettoyage mécanique des pièces anciennement infestées.

Après lavage, stockez votre linge dans des housses en plastique hermétiques.

Il est très important de ne pas entreposer les meubles et objets infestés dans les parties communes.

Quelles sont les responsabilités locataires / propriétaires ?

L’occupant doit entretenir et nettoyer son logement. Il est responsable de l’état de propreté de celui-ci. Il est à sa charge et sa responsabilité de procéder à la lutte contre les punaises de lit dans son appartement.

Le propriétaire doit mettre en location un logement sain. Si les parties communes sont infestées, il appartient au(x) propriétaires(s) d’agir pour éradiquer les punaises de lit dans ces parties collectives.

Les termites

Que sont les termites?

Les termites sont des insectes qui vivent sous terre en société, dégradant le bois et se nourrissant de matériaux contenant de la cellulose (papier, carton, tissus, doublage de cloison, etc.).

Les matériaux tendres et sans cellulose (plâtres, enduits, joints de dilatation, plastiques, isolants…) peuvent également être dégradés par les termites et faciliter leur propagation dans l’immeuble.

Ils se propagent progressivement dans l’immeuble et fragilisent voire détruisent des éléments de la structure (pans de bois, poteaux, poutres, planchers, charpentes…), le risque d’incendie n’est pas négligeable. 

Ils sont peu visibles car ils agissent à l’abri de l’extérieur. Ils détruisent les éléments de l’intérieur alors que l’aspect de surface reste intact. Leur présence est favorisée par certains facteurs : humidité, encombrement des caves ou des greniers…

Quelles sont les conséquences?

Les insectes xylophages, et les termites en particulier, peuvent occasionner des dégâts importants dans les bâtiments en dégradant le bois et ses dérivés utilisés dans la construction.

Leur activité peut affecter la qualité d’usage des bâtiments mais aussi causer des désordres importants dans leur structure même. Dans les cas les plus extrêmes, elle peut conduire à leur effondrement. 

Quels sont les indices?

Généralement, on ne voit pas les termites, mais on peut parfois observer:

  • Un élément de bois évidé, sans présence de sciure
  • Une galerie-tunnel à la surface d’un mur, de texture terreuse, ayant l’apparence d’un rameau de lierre, dans laquelle les termites transitent
  • L’envol d’insectes au printemps, s’échappant du sol, d’une fente d’un mur, d’un joint de dilatation, d’un cadre de fenêtre, de porte ou d’une plinthe…

Comment éviter leur propagation?

À l’intérieur et à l’extérieur d’un bâtiment, quelle que soit la nature de la structure (bois, béton, brique ou métal…) : 

  • Procéder aux traitements préventifs
  • Faites une visite régulière des niveaux bas
  • Supprimer les causes d’humidité et les phénomènes de condensation (par la ventilation des logements, caves, sous-sols, vides sanitaires…)
  • Ne pas encombrer les caves, sous-sols et vides sanitaires, d’éléments cellulosiques
  • Éliminer tous les bois morts au niveau des abords du bâtiment (souche d’arbre, stockage de bois…)

Obligations des propriétaires

Le signalement

En raison des risques de contamination par les termites sur le territoire de la Ville, une déclaration doit être portée à la connaissance de tout acquéreur immobilier et ses prescriptions être respectées en cas de travaux.

La loi n° 99-471 du 8 juin 1999 tendant à protéger les acquéreurs et propriétaires d’immeubles contre les termites et autres insectes xylophages, impose aux propriétaires de déclarer en mairie la présence de termites dans un immeuble bâti ou non bâti, prévue à l’article 2 de la loi du 8 juin 1999 susvisée. La déclaration doit être adressée au maire de la commune du lieu de situation de l’immeuble par lettre recommandée avec demande d’avis de réception ou bien déposée contre décharge en mairie qui s’occupera de la transmission à la Préfecture, définissant au propriétaire un plan d’actions pour la zone contaminée.

Formulaire cerfa téléchargeable (PDF)

Lutte contre les termites

Il incombe aux propriétaires et bailleurs d’organiser la lutte contre les rats, souris, mulots et autres nuisibles dans les habitations individuelles et les immeubles collectifs. Une liste des entreprises de produits raticides (à télécharger ci-dessous) est distribuée toute l’année au Centre Administratif – 154 ter, avenue de la République, du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h à 17h.

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01 49 61 42 42 / Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h le samedi de 9h à 12h

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